Aire-sur-Adour / cadre de vie / le gaz et l'électricité / la politique énergétique de la Ville

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18
octobre
2017

la politique énergétique de la Ville

PENSER GLOBALEMENT, AGIR LOCALEMENT

Le rôle des collectivités locales dans le contexte énergétique en pleine évolution est considérable pour les raisons suivantes : elles sont à la fois productrices, distributrices, incitatrices et consommatrices d’énergies.

Les élus ont à réfléchir à l’avenir de leur territoire et à le projeter à un horizon suffisamment lointain. Leurs choix entraînent des conséquences importantes sur la donne énergétique.

Tout cela, la municipalité d’Aire sur l’Adour l’a compris depuis plusieurs années et l’a transformé en actes. Revue de détails…

La municipalité d’Aire sur l’Adour a un rôle d’incitation et de prescription des bonnes pratiques énergétiques et environnementales sur son patrimoine comme sur son territoire, et elle le sait !

Elle intègre depuis plusieurs années maintenant une dimension de développement durable dans ces différents domaines de compétence.

Les politiques locales sont au coeur des enjeux de la sobriété énergétique et de la lutte contre le changement climatique. C’est pourquoi, la Ville met en oeuvre sa politique de gestion énergétique aux côtés de partenaires professionnels spécialisés qui pilotent des opérations
échelonnées dans le temps :

  • le SYDEC pour l’éclairage public (calibrage au plus juste des points lumineux, adaptation du temps d’éclairage en fonction de la luminosité extérieure, ampoules basse consommation), l’eau (réduction des fuites sur le réseau) et l’assainissement.
  • Gascogne Énergies Services pour le gaz (station publique de distribution de gaz naturel pour véhicules), l’électricité et les énergies renouvelables (ex. : petites éoliennes pour habitation).
  • Énerlandes pour la couverture en panneaux photovoltaïques de toits de bâtiments publics (ex. : aérodrome et salle omnisports situés route du Houga).
  • le Sictom Ouest du Gers (ex. : tri sélectif des déchets, collecte et recyclage de vêtements usagés avec l’installation de conteneurs à la déchetterie).
  • l’Office Public de l’Habitat pour les logements à loyers modérés (ex. : utilisation de matériaux de construction moins énergivores, isolation thermique).

En parallèle de ces différents partenariats mis en place pour mener une politique globale et cohérente au niveau local, la municipalité déploie depuis plusieurs années déjà et dans de multiples domaines une logique d’exemplarité appliquée à son propre fonctionnement.

Conseil d’Orientation Énergétique

Dès 2003, la Ville met en place un Conseil d’Orientation Énergétique (C.O.E) en partenariat avec l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) et la Région Aquitaine.

Ce C.O.E est réalisé par un cabinet indépendant (cabinet AIET de Talence) et porte sur l’ensemble du parc de la Commune, soit 44 bâtiments municipaux.

Les conclusions du C.O.E., présentées sous forme d’un rapport de synthèse, précisent et hiérarchisent l’ensemble des actions pouvant être réalisées.

Depuis 2003, la Commune dispose alors d’un tableau de bord adapté au fonctionnement de la Ville et d’une base de données fiables, de ratios permettant d’identifier les sites énergivores.

C’est ainsi qu’ont été réalisés, dès 2004, les travaux sur le groupe scolaire du Mas qui, construit sans aucune réelle isolation, constituait un gouffre énergétique pour la Ville.

C’est sur cette même base rationnelle qu’ont été réalisés les travaux sur le groupe scolaire Victor Lourties puis sur le Centre d’animation.

Depuis, dans les espaces administratifs de la Mairie, pour le traitement des espaces verts, pour l’entretien des bâtiments publics… les pratiques favorables à l’environnement et à la maîtrise des énergies se multiplient :

  • Lutte contre le gaspillage et la surchauffe auprès des services, régulation de la bureautique, installation de programmateurs et de régulateurs, doubles vitrages, calfeutrages des tuyauteries, collecte et recyclage des papiers de bureaux, utilisation de papier recyclé.
  • Installation de panneaux solaires individuels et de chaudières à condensation sur des logements de fonction municipaux.
  • Mise en place de mesures incitatives : les récupérateurs d’eau sont encouragés par la Mairie auprès des particuliers qui font construire leur habitation sur un lotissement communal (ex. Chicas, Les Chênes)
  • Création d’une aire de co-voiturage route de Bordeaux dont la capacité d’accueil est de 21 places de stationnement. Le co-voiturage est une alternative idéale pour optimiser les trajets domicile-travail.
  • Achat d’un véhicule électrique destiné aux agents de la propreté urbaine qui l’utilisent pour se déplacer avec leur matériel.
  • Acquisition de véhicules de services roulant au GNV pour le Centre technique municipal, le Centre intercommunal d’action sociale et Gascogne Énergies Services.
  • Récupération et stockage d’eaux de pluie dans un réservoir situé rue du Pont Rouge,  derrière le stade municipal. Cette eau est ensuite utilisée toute l’année pour arroser les terrains sportifs.
  • Moins de produits chimiques et moins de dépenses en eau pour le service des espaces verts. Depuis quelques années, les jardiniers de la Ville pratiquent la lutte intégrée contre les insectes. Le principe consiste à éradiquer les parasites en important sur la plante ou l’arbre infesté, d’autres insectes qui en font leur régal : par exemple, la coccinelle est un moyen naturel et très efficace de supprimer les pucerons. De même, le service «espaces verts» modifie au fur et à mesure les végétaux plantés dans les bacs et massifs de la ville avec davantage de plantes vivaces qui consomment moins d’eau et nécessitent moins d’entretien.
  • Existence d’un service d’intervention et de protection de l’environnement (SIPE) au sein des ateliers municipaux, qui a en charge l’entretien et la préservation des sites naturels aménagés par la commune au nom de la biodiversité (ex. : lac du Brousseau).
  • Prochainement, un éco-quartier verra le jour, quartier de Larriou. Il s’agit d’un programme immobilier qui intègre dès sa conception la gestion des ressources et de la consommation des énergies, les déplacements, le traitement des déchets et la récupération des eaux.

Quel est l’intérêt de la Ville à mettre en oeuvre des politiques d’amélioration de l’efficacité énergétique et à développer les énergies renouvelables ? Optimiser ses consommations d’énergie relève aujourd’hui d’un triple enjeu :

• Réduire ses dépenses énergétiques : loin d’être une mode, toutes les démarches qui visent à maîtriser l’énergie ont pour objectif de faire des économies sur les dépenses de fonctionnement.
• Contribuer à la protection de l’environnement : lutte contre le réchauffement climatique, préservation des ressources fossiles et naturelles, promotion d’une énergie respectueuse de l’environnement...
• Respecter la réglementation : au-delà de ces enjeux opérationnels, l’optimisation de l’efficacité énergétique fait partie intégrante des nouvelles réglementations applicables.

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