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mar
22
août
2017

la halle aux grains

Credit photo : studio Cyril Vidal

La halle aux grains est un monument historique inscrit, propriété de la commune d'Aire sur l'Adour.

Ancien marché aux grains construit sur le bord du camp de Bégorre, point de rencontre, de marché et de justice des villes d'Aire sur l'Adour et du Mas, autrefois séparées. Lieu de transactions et grenier, la halle sera très active jusqu'au début de ce siècle.

La halle aux grains est un monument historique inscrit, propriété de la commune d'Aire sur l'Adour. Elle a été entièrement restaurée entre 1991 et 1995.

Principaux caractères architecturaux :

* Charpentes extérieures

* Harmonie générale des lignes extérieures.

Sa destination :

Désaffectée depuis 1966.

Lien entre la ville haute et la ville basse, la place du Commerce occupe une position particulière. À la limite de l’ancien Camp de Begorre ou Camp de Gorre, mais aussi des remparts de la ville d’Aire, elle a été et reste un lieu de passage, de rencontre...

Place des Sans-Culottes sous la Révolution, Place Napoléon durant le Second Empire, Place Thiers à l’avènement de la IIIème République en 1871, elle prendra son nom actuel en 1919.

Au 19è siècle, le canton d’Aire sur l’Adour produit beaucoup de grains. Toutefois, sur le plan économique, cette production profite surtout à la ville de Garlin qui tient marché le mercredi et le samedi.

À Aire, faute de lieu adapté, les exploitants vendent leurs grains dans leurs greniers à des marchands qui le font transporter vers le marché voisin. C’est un manque à gagner certain pour la commune et les négociants, une gêne pour les agriculteurs.

Les halles qui se succèdent sont très exiguës : celles de la rue Pannecaut et du côté de la cathédrale ne permettent pas de traiter le marché du grain ; la municipalité dont le maire est Étienne Sousbie décide en conseil du 16 février 1851 d’acquérir des terrains pour agrandir la place Napoléon en vue d’y construire une vaste halle qui répondrait à 3 usages précis :

  • abriter les denrées agricoles en temps de pluie,
  • créer un lieu fermé pour les transactions
  • permettre le stockage dans des greniers loués, ce qui constituerait un revenu pour la commune. »

En février 1855, Simon Bié, maire, reprend le projet et sollicite un architecte landais, Monsieur Rivière, dont les plans seront finalement rejetés. On sollicite alors un architecte de la région parisienne, Auguste Faullain de Banville.

On retiendra sa proposition en février 1856 : un édifice octogonal, surmonté d’un campanile, partiellement recouvert de pierres plates du Tarn. Autour du campanile, des lames de persiennes, pour permettre une bonne ventilation. En bas, des grilles, pour la sécurité du stockage.

La charpente sera entièrement chevillée, taillée à l’herminette. Au sol des galets de l’Adour. Un balcon circulaire, posé sur des piliers de pierre, permet le stockage du grain, hors de l’humidité. Au bout du balcon, un bureau dans lequel on enregistre les poids et les mesures, les noms des vendeurs et des acheteurs.

Maïs, haricots (cocos, tarbais, lingots...), plantes fourragères feront l’objet d’importantes transactions durant une cinquantaine d’années.

La guerre de 14-18 perturbera ce commerce qui ne reprendra que difficilement.

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